Parle-moi de ton projet

À propos

J’ai galéré9 ansdans la beauté.

Je te partage ce que j’aurais aimé savoir.

Je m’appelle Winnie-Alexia. J’ai été prestataire, gérante d’un espace beauté et formatrice, en France puis en Suisse. J’ai construit, j’ai tout perdu, j’ai recommencé. Voici mon histoire, et pourquoi NÆRA existe.

15 €
le prix de mes premières poses, en 2018
76
élèves formées, en France et en Suisse
+7 000
abonné·es sur ma chaîne YouTube
  1. 2017

    Mon premier projet n’avait rien à voir avec la beauté.

    Avant les ongles, il y a eu un rêve : devenir organisatrice d’événements. L’esthétique ? Aucune appétence. Moi, ce qui m’attirait, c’était de créer.

    À l’époque, plein de petits business naissent sur Instagram, mais personne n’ose encore acheter sur les réseaux. Alors j’ai une idée : créer une sorte de centre commercial humain. Avec une amie, je loue une salle et j’y fais louer des stands à ces entreprises, pour que le public puisse enfin voir, toucher et essayer leurs produits.

  2. 2018

    Tout a commencé par une blague.

    Une séance d'onglerie en 2018 : les outils, la lampe et les ongles enveloppés d'aluminium, avec la mention « C'est reparti… »

    Une amie revient d’un rendez-vous avec des ongles ratés. Pour rire, je lui dis : « Je vais ouvrir un institut. » Elle, visiblement, ne plaisantait pas.

    À ce moment-là, je termine mon BTS MUC et je cherche surtout un moyen de financer la saison 2 de mon événement. Je passe alors ma première commande sur Ongle24, convaincue qu’après quelques tutos, faire des ongles ne devait pas être si compliqué.

    J’avais tort.

  3. 2019

    Je respirais ongles.

    La saison 2 de mon événement n’a jamais vu le jour : les ongles avaient pris toute la place. Et mes poses ne sautent plus à la première portière ouverte. Enfin, presque : j’ai encore quelques décollements. Mais je progresse, et je sais exactement comment : par la répétition.

  4. 2020

    La leçon des 15 €.

    Ces 15 €, je ne les avais pas choisis au hasard : je m’étais alignée sur la prestataire la plus connue de ma ville. Si elle faisait ce prix, pourquoi pas moi ? Sauf que je n’avais jamais calculé ce que me coûtait réellement une prestation.

    Pour dégager un chiffre d’affaires et un salaire décents, je n’ai qu’une solution : accumuler les heures. Je commence à 10 h et je n’ai jamais d’heure de fin. Une cliente m’écrit à 18 h pour passer à 22 h ? J’accepte. Ça fait gonfler mon chiffre.

  5. 2021

    Transmettre.

    Message Instagram d’une abonnée : elle remercie Winnie-Alexia de l’avoir poussée à se lancer dans les ongles, pour sa joie de vivre et ses vidéos YouTube, et lui demande si elle propose des formations

    Cette promesse, je commence à la tenir en 2021 : je deviens formatrice en onglerie et en pédicure. Et je découvre que transmettre, c’est ce qui me fait le plus vibrer.

    Dans mes formations, je me donne à 100 %. Un jour, j’ai même terminé à minuit, parce qu’une élève manquait tellement de confiance en elle qu’elle n’y arrivait pas.

    Mes élèves, je les aime d’amour. Je ne veux qu’une chose : qu’elles excellent, qu’elles deviennent des boss et qu’elles soient épanouies.

  6. 2022

    Ce que mes élèves m’ont appris.

    Chacune de mes élèves reçoit mon appel, au plus tard trois mois après la formation. Je veux savoir où elle en est, et si elle a réussi. Ces appels m’ont ouvert les yeux.

    Le plus dur, ce n’est pas le métier. Le plus dur, c’est de combattre ses propres pensées : l’idée que ce serait facile, les a priori, les doutes.

  7. 2023

    Un lieu à mon image.

    Winnie-Alexia, assise dans le local encore vide, brandit fièrement les clés de son nouvel espace

    * Au Congrès de l’esthétique, mon intervention « Comment optimiser son temps ? ».

    Pour les cinq ans de mon entreprise, je me lance dans mon plus gros projet : un espace où tout se rejoint. Un institut, dont je sous-loue les cabines à une technicienne cils et à une experte en maquillage permanent. Mon centre de formation. Et un coworking que je loue à des prestataires beauté : coiffeuses, soins du visage, soins du corps…

  8. 2024

    Tout perdre. Partir.

    Je m’étais mal entourée. Des personnes en qui j’avais confiance m’ont mis des bâtons dans les roues, et j’ai dû fermer mon espace. Je n’en dirai pas plus : je ne veux pas leur donner plus d’importance qu’elles n’en méritent.

    Mais j’en retiens une leçon que je répéterai toute ma vie : la confiance n’exclut pas le contrôle. Entoure-toi bien. N’aie pas peur de te séparer des gens quand il le faut, même proches. Et quand ton instinct te dit que quelque chose ne va pas, écoute-le.

  9. 2025

    Avoir peur, pour la première fois.

    Cette force, je ne l’ai pas trouvée tout de suite. Le burn-out que je n’avais pas soigné s’est transformé en dépression. Et moi qui n’avais jamais eu peur d’entreprendre, ni d’échouer, j’ai découvert la peur. Peur d’agir. Peur de recommencer. Peur de ne plus en être capable.

    C’est une partie de moi que je ne connaissais pas, et que j’espère ne jamais recroiser. Mais je l’ai regardée en face.

  10. 2026

    Ma nouvelle ère.

    Trois mains brandissent des médailles de deuxième place, aux rubans bleu, blanc, rouge, dans une salle de cours

    Après un bootcamp de trois mois, j’entame mon bachelor en commerce et marketing digital, en alternance… pour une marque en onglerie. Toutes les étoiles se sont alignées.

  11. 2027 ?

    Dix ans.

    En 2027, NÆRA ouvre officiellement ses portes, et accueille les premières clientes de l’Agence et les premières élèves de l’Académie. Ça fera aussi dix ans que j’entreprends, et le 1er avril, neuf ans que j’entreprends dans la beauté. J’aurai 30 ans.

    J’ai été la fille à la commode et aux poses à 15 €. J’ai été celle qui travaillait sans compter ses heures. J’ai été celle qui a tout perdu. Aujourd’hui, je suis celle qui a recommencé, plus forte que jamais.

    Et si j’ai pu me relever de tout ça, toi aussi, tu peux construire ce dont tu rêves.

  12. Next ?

    Et si c’était ton tour ?

    Peut-être que tu en es à ta commode et à ta serviette. Peut-être que tu travailles sans réussir à te payer. Peut-être que tu as tout perdu, et que tu as peur de recommencer. Je suis passée par chacune de ces étapes.

    Mon rêve, c’est que tu réalises le tien, où que tu te trouves.

    La suite de cette frise, j’aimerais l’écrire avec toi. Ta nouvelle ère commence maintenant.

2017

Mon premier projet n’avait rien à voir avec la beauté.

Avant les ongles, il y a eu un rêve : devenir organisatrice d’événements. L’esthétique ? Aucune appétence. Moi, ce qui m’attirait, c’était de créer.

À l’époque, plein de petits business naissent sur Instagram, mais personne n’ose encore acheter sur les réseaux. Alors j’ai une idée : créer une sorte de centre commercial humain. Avec une amie, je loue une salle et j’y fais louer des stands à ces entreprises, pour que le public puisse enfin voir, toucher et essayer leurs produits.

Ça marche. Les gens adorent et me réclament une saison 2.

Sauf que je suis étudiante, que l’événementiel coûte cher et que mon compte en banque est vide. Pour financer la saison 2, il me faut une idée.

Elle va arriver de la façon la plus inattendue qui soit.

2018

Tout a commencé par une blague.

Une amie revient d’un rendez-vous avec des ongles ratés. Pour rire, je lui dis : « Je vais ouvrir un institut. » Elle, visiblement, ne plaisantait pas.

À ce moment-là, je termine mon BTS MUC et je cherche surtout un moyen de financer la saison 2 de mon événement. Je passe alors ma première commande sur Ongle24, convaincue qu’après quelques tutos, faire des ongles ne devait pas être si compliqué.

J’avais tort.

Ma « table » était une commode recouverte d’une serviette. Une vieille lampe UV, une petite ponceuse Amazon et quelques produits. Mes premières clientes ? Mes copines, mes connaissances et mes camarades de classe.

Je facturais mes poses 15 €.

À l’époque, ça me paraissait normal. Je débutais, je voulais m’entraîner, attirer des clientes et gagner un peu d’argent. Je ne savais pas encore que ces 15 € allaient m’apprendre, quelques années plus tard, une leçon de business que je n’oublierais jamais.

Mais pour l’instant, mon problème était beaucoup plus simple : mes poses ne tenaient pas.

Elles me prenaient des heures. L’une d’elles a même sauté cinq minutes après six heures de travail, simplement parce que mon amie avait ouvert la portière de sa voiture.

J’aurais pu arrêter là.

À la place, ça m’a obsédée.

Je mangeais ongles, je dormais ongles, je rêvais ongles. Autodidacte, j’ai passé des heures à regarder des tutoriels, comprendre mes erreurs et m’entraîner sur toutes les mains qu’on voulait bien me confier.

Moi qui n’étais même pas particulièrement coquette et qui ne faisais presque jamais mes propres ongles, je venais de tomber dans cet univers complètement par hasard.

Et comme si l’histoire voulait pousser la blague jusqu’au bout, mon entreprise a officiellement été créée… un 1er avril.

Je ne le savais pas encore, mais cette commode, ces poses à 15 € et cette blague entre copines allaient changer toute la suite.

2019

Je respirais ongles.

La saison 2 de mon événement n’a jamais vu le jour : les ongles avaient pris toute la place. Et mes poses ne sautent plus à la première portière ouverte. Enfin, presque : j’ai encore quelques décollements. Mais je progresse, et je sais exactement comment : par la répétition.

Il n’y a pas un jour sans prestation. Sur moi, sur mes copines, sur mes proches : tout le monde devient cobaye. Et dès que je n’ai ni modèle ni cliente, je regarde des tutos pour me perfectionner. Je mange, je dors, je pense, je respire ongles.

Mes clientes arrivent par le bouche-à-oreille, et parce que je suis hyper présente sur les réseaux sociaux : je poste quasiment tous les jours. Elles reviennent, elles ramènent leurs amies. The House of Paris prend vie.

Mon agenda se remplit, mon téléphone n’arrête plus de sonner. Je crois que j’ai réussi.

En réalité, je suis en train de tomber dans le piège que je m’étais tendu moi-même en 2018 : mes poses à 15 €.

2020

La leçon des 15 €.

Ces 15 €, je ne les avais pas choisis au hasard : je m’étais alignée sur la prestataire la plus connue de ma ville. Si elle faisait ce prix, pourquoi pas moi ? Sauf que je n’avais jamais calculé ce que me coûtait réellement une prestation.

Pour dégager un chiffre d’affaires et un salaire décents, je n’ai qu’une solution : accumuler les heures. Je commence à 10 h et je n’ai jamais d’heure de fin. Une cliente m’écrit à 18 h pour passer à 22 h ? J’accepte. Ça fait gonfler mon chiffre.

J’étais jeune, j’avais l’énergie. Mais ce rythme a fini par me coûter ma santé.

C’est là que j’ai compris la plus grande leçon de ma carrière : être douée ne suffit pas. Il faut savoir gérer une entreprise. Fixer ses prix, connaître ses chiffres, se protéger.

Personne ne me l’avait appris. Je l’ai appris à mes dépens. Et je me suis fait une promesse : les autres n’auraient pas à vivre la même chose.

2021

Transmettre.

Cette promesse, je commence à la tenir en 2021 : je deviens formatrice en onglerie et en pédicure. Et je découvre que transmettre, c’est ce qui me fait le plus vibrer.

Dans mes formations, je me donne à 100 %. Un jour, j’ai même terminé à minuit, parce qu’une élève manquait tellement de confiance en elle qu’elle n’y arrivait pas.

Mes élèves, je les aime d’amour. Je ne veux qu’une chose : qu’elles excellent, qu’elles deviennent des boss et qu’elles soient épanouies.

Mais en les suivant après la formation, j’allais découvrir quelque chose qui me travaillerait pendant des années.

2022

Ce que mes élèves m’ont appris.

Chacune de mes élèves reçoit mon appel, au plus tard trois mois après la formation. Je veux savoir où elle en est, et si elle a réussi. Ces appels m’ont ouvert les yeux.

Le plus dur, ce n’est pas le métier. Le plus dur, c’est de combattre ses propres pensées : l’idée que ce serait facile, les a priori, les doutes.

Et surtout, beaucoup abandonnent. Pas parce qu’elles sont mauvaises techniciennes, mais parce que personne ne leur a appris à construire un business, ni à quoi ressemble vraiment le quotidien d’une beautypreneur. Exactement ce qui m’était arrivé en 2020.

J’abordais déjà le business dans mes formations, mais à petite dose, faute de temps. Et ça me frustrait.

Il me fallait plus de place, plus de temps, un vrai lieu. Alors je vois grand. Peut-être trop grand.

2023

Un lieu à mon image.

Pour les cinq ans de mon entreprise, je me lance dans mon plus gros projet : un espace où tout se rejoint. Un institut, dont je sous-loue les cabines à une technicienne cils et à une experte en maquillage permanent. Mon centre de formation. Et un coworking que je loue à des prestataires beauté : coiffeuses, soins du visage, soins du corps…

Ce coworking, je l’avais aussi pensé pour mes élèves : après leur formation, elles pouvaient venir s’y entraîner sans relâche, gratuitement. Parce qu’on ne progresse qu’en pratiquant, et que je ne voulais pas les lâcher une fois la formation terminée.

La même année, je suis invitée à intervenir au Congrès de l’esthétique*. La fille qui posait des ongles sur une commode cinq ans plus tôt est maintenant écoutée par la profession.

Ça a été très, très dur. Je naviguais à contre-courant, et j’ai fait des erreurs. Mais brique par brique, j’ai construit un lieu qui me ressemblait, où les gens se sentaient bien et heureux de venir. Les compliments que j’ai reçus là-bas, je ne les oublierai jamais.

Ce dont je suis la plus fière ? Malgré les galères, malgré les mois où je n’avais pas un euro pour moi, je n’ai jamais baissé les bras.

Ce que je ne voyais pas, c’est que le danger ne venait pas de l’extérieur.

2024

Tout perdre. Partir.

Je m’étais mal entourée. Des personnes en qui j’avais confiance m’ont mis des bâtons dans les roues, et j’ai dû fermer mon espace. Je n’en dirai pas plus : je ne veux pas leur donner plus d’importance qu’elles n’en méritent.

Mais j’en retiens une leçon que je répéterai toute ma vie : la confiance n’exclut pas le contrôle. Entoure-toi bien. N’aie pas peur de te séparer des gens quand il le faut, même proches. Et quand ton instinct te dit que quelque chose ne va pas, écoute-le.

En quelques semaines, je passe un entretien à Lausanne, je suis prise le jour même, je vide mon local, je vends tout et je pars. Cinq ans de bataille venaient de s’effondrer. J’étais en burn-out, sans le savoir. J’avançais en mode robot, en mode survie.

En Suisse, je travaille dans un institut à Lausanne, puis à Morges comme conseillère de vente et formatrice pour une grande marque d’onglerie. J’y forme de nouvelles élèves. En parallèle, je me forme au métier de community manager.

Et pour la première fois en cinq ans, je prends du recul. Je regarde les braises de ce que j’ai laissé derrière moi, et je comprends : sans ce choc, je n’aurais jamais levé le pied. J’aurais continué jusqu’à exploser.

Alors tout s’éclaire. En 2017, je croyais aimer l’événementiel : en fait, j’aimais construire des projets de A à Z. En 2020, j’avais appris que le talent ne suffit pas. En 2022, mes élèves me l’avaient confirmé. Et autour de moi, dès que quelqu’un veut entreprendre, c’est moi qu’on vient consulter. Tous les morceaux étaient là.

Il était temps de débloquer ma nouvelle ère, et d’aider d’autres beautypreneurs à débloquer la leur. Une nouvelle ère esthétique : en anglais, New Aesthetic Era. Le N de New, le Æ d’Aesthetic, le RA d’Era. NÆRA venait de naître dans ma tête.

Il me restait à trouver la force de lui donner vie.

2025

Avoir peur, pour la première fois.

Cette force, je ne l’ai pas trouvée tout de suite. Le burn-out que je n’avais pas soigné s’est transformé en dépression. Et moi qui n’avais jamais eu peur d’entreprendre, ni d’échouer, j’ai découvert la peur. Peur d’agir. Peur de recommencer. Peur de ne plus en être capable.

C’est une partie de moi que je ne connaissais pas, et que j’espère ne jamais recroiser. Mais je l’ai regardée en face.

Je quitte la Suisse et je commence à donner vie à NÆRA, avec mes premières clientes en bêta-test. Très vite, je sens qu’il me manque quelque chose : le marketing a énormément changé depuis mon bac STMG et mon BTS MUC. Et je veux être sûre de maîtriser mon sujet pour te donner de vrais résultats.

C’est là que le hasard fait bien les choses. La seule annonce que m’envoie France Travail concerne une école de marketing digital. J’y découvre un métier dont je n’avais jamais entendu parler : growth marketer. Automatisation, IA, data, croissance… Tout ce qui me manquait, et exactement ce que je voulais apporter à NÆRA.

En octobre, à 28 ans, je reprends mes études. Pour la première fois depuis longtemps, la peur recule. Je sais où je vais.

2026

Ma nouvelle ère.

Après un bootcamp de trois mois, j’entame mon bachelor en commerce et marketing digital, en alternance… pour une marque en onglerie. Toutes les étoiles se sont alignées.

Et NÆRA, je ne l’ai pas lancée à la va-vite. Pendant toute cette année de reprise d’études, je l’ai construite, déconstruite, reconstruite. J’ai pensé chaque programme de l’Académie et chaque service de l’Agence, je les ai testés, remis en question, retravaillés. Une année complète de réflexion, pour te proposer ce qu’il y a de mieux.

Sa sortie officielle, ce sera en 2027 : c’est là qu’arriveront les premières clientes de l’Agence et les premières élèves de l’Académie.

La boucle est bouclée : comme en 2017, je construis des projets de A à Z. Sauf que cette fois, ce sont les tiens. Je reprends du poil de la bête, avec une maturité et une rage de vaincre encore plus décuplées qu’en 2018. Cette rage, je l’ai toujours eue. Mais aujourd’hui, elle est plus forte que jamais, et j’ai enfin l’expérience qui va avec. Dans ma tête, je peux déplacer des montagnes.

Si je te raconte tout ça, ce n’est pas pour que tu me plaignes. C’est pour que tu saches d’où viennent mes conseils. Chaque erreur de cette frise, tu n’auras pas à la faire.

Te donner les raccourcisque je n’ai jamais eus.

Dans la beauté, on t’apprend un métier. Personne ne t’apprend à en vivre. Résultat : des professionnel·les talentueux·ses abandonnent chaque année, rattrapé·es par une réalité à laquelle personne ne les avait préparé·es.

Ma mission, c’est d’aider les beautypreneurs à devenir de vrai·es chef·fes d’entreprise : fixer des prix qui les font vivre, se démarquer, attirer les bonnes client·es, piloter leurs chiffres et avancer avec leur époque.

J’ai fait les erreurs pour que tu n’aies pas à les faire. Je suis ton cheat code.

Avant de t’accompagner,j’étais à ta place.

Je ne suis pas une experte du marketing qui découvre ton métier dans un livre. Je suis une beautypreneur, comme toi. J’ai enchaîné les rendez-vous sans prendre le temps de manger, gardé le sourire quand le moral n’y était pas, écouté mes clientes sans jamais juger. Ton quotidien, c’était le mien.

Et ne me crois pas sur parole : depuis 2021, je partage tout sur ma chaîne YouTube. Mes conseils, mes tutos, mes vlogs : tu peux me voir travailler, aménager mes locaux, tomber et me relever.

Je connais les codes de ton métier de l’intérieur, et je maîtrise ceux du business d’aujourd’hui. C’est cette double casquette qui fait ma force.

Winnie AB.@winnieabVlogs, conseils et tutos de beautypreneur, depuis 2021Voir ma chaîne YouTube (nouvel onglet)

Ma devise

« Je ne perds jamais.Soit je gagne, soit j’apprends. »

Winnie-Alexia, assise en tailleur, sourit face à l’objectif

Si tu hésites,

Écoute ta petite voix.

Si ton cœur te parle de ce projet, ce n’est pas pour rien. Suis ton instinct, évite parfois d’écouter les autres, et fonce.

N’aie pas peur d’échouer : tout le monde échoue. Accepte d’être débutante. Et méfie-toi d’Internet, où tout le monde vend du rêve : beaucoup d’entreprises ne passent pas leurs premières années, et personne ne le raconte.

Réussir, ça prend du temps, de la patience et de la persévérance. Mais tu n’es pas obligée de le faire seule.

J’ai débloqué ma nouvelle ère. Maintenant, c’est à ton tour.

Winnie-Alexia

Fondatrice de NÆRA

Ton projet, tes envies, tes blocages : raconte‑moi tout. Je prépare ensuite notre échange rien que pour toi : 30 minutes en visio, offert et sans engagement.

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